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08 février 2006

Billet d'humeur...

 

Affaire des caricatures

Lettre aux provocateurs des salons parisiens

Je ne me fais le porte-drapeau de personne, surtout que je ne suis ni Français ni Danois !

Mais je constate avec plaisir qu’une majorité d’Occidentaux de Kaboul, hormis quelques pseudo-intellectuels qui ne connaissent de l’Afghanistan que le couloir entre leur bureau et leur chambre, pensent comme moi : la décision de Charlie-Hebdo de publier les caricatures de Mahomet est de la provocation inutile, et surtout dangereuse. Si cette publication entraîne de nouvelles émeutes et de nouveaux morts, elle aura été criminelle.

La liberté d’expression nous est chère à tous, elle fait partie de nos valeurs, de nos principes. Reste à savoir comment défendre au mieux nos principes. Fermeté et intelligence peuvent parfois faire bon ménage.

Si la liberté de la presse est à conquérir ailleurs que dans nos pays gâtés, ce n’est certainement pas en provoquant des troubles, et donc en encourageant les régimes autoritaires à sévir, que l’on aidera ce principe à s’épanouir. Mais mon propos n’est pas là.

Le travail que nous faisons tous dans des pays musulmans ne peut avoir une chance de s’accomplir que dans le respect de nos hôtes et de leurs croyances. Seul un dialogue culturel quotidien, un souci de comprendre l’autre, en tout cas de ne pas le heurter dans sa sensibilité, permet à nous tous – musulmans, chrétiens, athées, etc. – de faire avancer à petits pas ce qui peut l’être : la reconstruction difficile d’un pays cassé, la naissance d’une démocratie, de médias libres… La provocation est le dernier moyen pour avancer. Pire : c’est la meilleure façon de reculer.

Charlie-Hebdo et les autres n’ont aucun courage : on ne meurt pas dans les prétoires européens. Et comme le scandale à bon marché fait vendre, l’irresponsabilité finit par payer.

Chacun sait – surtout les journalistes qui font leur travail – que l’histoire des caricatures a été récupérée par des groupuscules extrémistes pour faire de la basse politique. Un piège grossier dans lequel nos salonards post-chrétiens, dont la dépression est certainement plus forte que les principes, et dont la connaissance de l’Islam doit s’arrêter à Poitiers, ont visiblement plaisir à s’émoustiller.

Il ne s’agit plus de liberté d’expression – celle-ci doit être défendue pied à pied, au jour le jour, et non pas dans un contexte de crise, dans une situation enflammée - mais de combat politique, de diplomatie, de subtilités, de respect de l’autre. Ce ne sont pas nos principes qui sont le plus menacés aujourd’hui, c’est la vie des compatriotes des journalistes de Charlie-Hebdo et plus largement des autres Occidentaux dans les pays musulmans. Que vaut la liberté d’expression d’un cadavre ?

René, de Bruxelles, le 8 février 2006

Voir aussi l'article d'Olivier Roy, dans Le Monde

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Humeur : qui a peur de Kaboul ?

René, internaute nous écrit le 30 janvier 2006 :

« Les questions de sécurité ne sont pas à prendre la légère mais en tant que vieux de la vieille ici, j’ai deux ou trois idées de bon sens à exprimer.

Tout d’abord, quand on regarde simplement les faits (je ne parle ici bien entendu que de Kaboul et je ne parle que des événements révélés) : depuis quatre ans, aucun attentat terroriste n’a visé spécifiquement une cible étrangère civile.

Si une jeune américaine a tragiquement été tuée à Chicken street, le kamikaze en voulait en fait à une patrouille de l’Isaf. L’assassinat d’un Anglais travaillant pour l’Onu était très probablement lié à son activité professionnelle spécifique, et entre donc davantage dans le domaine de la criminalité que du terrorisme. De même, l’enlèvement de l’Italienne Clementina (qui s’est fort heureusement bien terminé), par un gang dont le chef est actuellement sous les barreaux, s’apparente au grand banditisme et non pas à la guerre menée par les Talibans et Al Qaïda contre l’Occident.

Si l’Isaf et la société de sécurité privée Dyncorp ont payé un tribut lourd depuis quatre ans à Kaboul, il faudrait démêler plus précisément ce qui dans les attentats qui les ont frappés – comme dans l’enlèvement de trois employés de l’Onu – fait partie davantage du domaine « politico-militaire » que du pur terrorisme aveugle.

On peut légitimement affirmer que si les Afghans sont traditionnellement des combattants quand l’Histoire leur impose de l’être, ils ont un sens sacré de l’hospitalité des étrangers, et n’ont pas pour habitude de s’en prendre aux civils accueillis sur leur sol. Sans compter que la très grande majorité d’entre eux n’aspirent aujourd’hui qu’à la paix et n’ont aucune animosité envers les forces étrangères présentes pour la bonne cause à Kaboul (et dans le reste du pays).

Kaboul n’est pas la ville la plus sûre du monde. Mais Kaboul est très loin d’être la ville si dangereuse que se complaisent parfois à présenter certains médias et certaines organisations vivant, les uns comme les autres, de l’ «alarmisme» voire du «catastrophisme».

Il y a peut-être eu des vies sauvées grâce à ces alertes parfois excessives, à ces appels à la prudence, une prudence élémentaire qu’il est parfois plus confortable de simplement oublier.

Les rappels sont toujours nécessaires : si certaines mesures de sécurité appliquées par des organisations qui «s’auto-angoissent» et se surprotègent font parfois sourire, il n’y pas de mal à se souvenir que nous sommes ici invités, que nous avons une culture locale forte à respecter, que d’avoir un profil bas est un plus… »

Demain peut-être, malheureusement, un drame, comme cela arrive deux ou trois fois par an, comme cela arrive dans tant de capitales du monde, viendra à nouveau créer ce sentiment d’insécurité, cette plaie qui frappe indistinctement populations afghanes ou étrangères, et qui fait tant de torts à ce que la présence étrangère peut avoir de positif pour Kaboul, cette plaie pour le pays et son avenir. Il faudra alors, à nouveau, jour après jour, rebâtir cette confiance perdue.

René, de Bruxelles
4ème hiver à Kaboul

Caricatures dans Le Monde

Caricatures : géopolitique de l'indignation

par Olivier Roy


LE MONDE | 08.02.06 | 14h03


Le conflit sur les caricatures danoises est souvent présenté comme l'expression d'un "clash" des civilisations entre un Occident libéral et un islam qui refuserait la liberté d'expression. Il faut beaucoup d'ignorance et encore plus d'hypocrisie pour s'en tenir à cette thèse. La liberté d'expression est dans tous les pays occidentaux d'ores et déjà limitée, et par deux choses : la loi et un certain consensus social. L'antisémitisme est réprimé légalement. Mais l'atteinte à d'autres communautés aussi : en 2005, l'Eglise catholique de France a obtenu le retrait d'une publicité utilisant la Cène, mais remplaçant les apôtres par des femmes court vêtues. Cela relève exactement de la même démarche qu'entreprennent les associations musulmanes aujourd'hui. Quels journaux ont alors publié la publicité incriminée en défense de la liberté d'expression ?


Il y a également un seuil de tolérance très variable dans l'opinion publique : aucun journal respectable ne publierait aujourd'hui une interview de Dieudonné, alors qu'il n'a pas (encore) été condamné en justice pour antisémitisme. Aucun grand journal ne publierait des caricatures se moquant des aveugles, des nains, des homosexuels ou des Tziganes, plus par peur du mauvais goût que de poursuites judiciaires. Mais le mauvais goût passe pour l'islam, parce que l'opinion publique est plus perméable à l'islamophobie (qui très souvent recouvre en fait un rejet de l'immigration). Ce qui choque le musulman moyen, ce n'est pas la représentation du Prophète, mais qu'il y ait deux poids et deux mesures.


Les protestations des musulmans en Europe, à part quelques excités qui en font leur fonds de commerce, sont en fait plutôt modérées et relèvent aussi de la liberté d'expression. Mais plus généralement elles s'inscrivent aussi dans ce qui est sans doute le grand débat en Occident aujourd'hui : dans quelle mesure la loi doit-elle défendre un espace du sacré, qu'il s'agisse de blasphème, de négationnisme, de mémoire ou du respect d'autrui ? Ce qui rentre dans un débat plus général : qu'est-ce qui relève de la liberté de l'homme d'un côté et de l'ordre naturel ou divin de l'autre ? Rien d'étonnant à ce que les religieux conservateurs, chrétiens, juifs ou musulmans se retrouvent de plus en plus souvent ensemble pour réclamer des limites à la liberté de l'homme, que ce soit sur les questions d'avortement, de mariage homosexuel, de bioéthique ou de blasphème. Rien d'étonnant à ce que la conférence épiscopale, le grand rabbinat et le consistoire protestant aient fait savoir qu'ils comprenaient l'indignation des musulmans. Ce débat sur les valeurs n'oppose pas l'Occident à l'islam, il est à l'intérieur même de l'Occident.


D'où vient alors la violence dans le cas des caricatures ? Ici, il ne faut pas se voiler la face. La carte des émeutes montre que les pays touchés par la violence sont ceux où le régime et certaines forces politiques ont des comptes à régler avec les Européens. La violence a été instrumentalisée par des Etats et des mouvements politiques qui rejettent la présence des Européens dans un certain nombre de crises au Moyen-Orient. Nous payons un activisme diplomatique croissant, mais qui ne fait pas l'objet d'un débat public. Que le régime syrien se présente en défenseur de l'islam ferait sourire si les conséquences n'avaient pas été tragiques. Un régime qui a exterminé des dizaines de milliers de Frères musulmans se trouverait à la pointe de la défense du Prophète ! Ici, il s'agit d'une manoeuvre purement politique pour reprendre la main au Liban en s'alliant avec tous ceux qui se sentent menacés ou ignorés par la politique européenne. La crise révèle donc aussi une évolution importante de la politique européenne. Au moment de l'intervention américaine en Irak, il était de bon ton d'opposer à la coalition anglo-saxonne une "vieille Europe" continentale, hostile à l'intervention américaine, plutôt propalestinienne, insistant sur la souveraineté des Etats au détriment parfois de la démocratisation. La France était ainsi créditée d'une tradition gaullienne d'indépendance par rapport aux Etats-Unis.


Or, en trois ans, les choses ont bien changé. Les Européens se sont lancés tout seuls dans un bras de fer avec l'Iran au sujet du nucléaire et se retrouvent en première ligne dans la mise en accusation de Téhéran devant le Conseil de sécurité, alors que les Etats-Unis s'en tiennent à une prudente rhétorique. Faut-il s'étonner que le Hezbollah et Téhéran jettent de l'huile sur le feu des caricatures ? En Afghanistan, les forces de l'OTAN, c'est-à-dire les troupes européennes, sont en train de remplacer les soldats américains et vont se retrouver en première ligne contre les talibans et Al-Qaida : la coalition des partis pakistanais qui manifeste aujourd'hui pour protester contre les caricatures danoises est précisément celle qui soutient les talibans et Al-Qaida. Au Liban, la France — et donc aussi l'Europe — a pris soudainement une position très dure sur la présence syrienne, qui a exaspéré le régime de Bachar Al-Assad : il se venge aujourd'hui en organisant en sous-main les attaques contre les ambassades (qui peut imaginer qu'une manifestation spontanée et incontrôlée puisse se dérouler à Damas aujourd'hui ?). Mais c'est peut-être sur la Palestine que le changement, sinon de fond, du moins de forme, est le plus criant : l'Europe, en ordre groupé cette fois, a imposé des conditions draconiennes pour la continuation de son aide après la victoire du Hamas, ce qui a été mal compris par de nombreux Palestiniens, qui s'attendaient à une plus grande neutralité ; d'où les débordements de Gaza contre les représentations de l'Union.


Loin d'être neutre ou absente, l'Europe depuis trois ans a pris une posture beaucoup plus visible et interventionniste au Moyen-Orient, tout en se rapprochant des Etats-Unis. Contrairement à ce qui se passait il y a trois ans, Washington souhaite désormais une plus grande présence européenne, surtout dans la perspective d'un retrait progressif d'Irak. Cette plus grande exposition de l'Europe entraîne donc des tensions avec une coalition hétéroclite de régimes et de mouvements, qui ont alors pris en otage les musulmans européens.

En fait, cette stratégie offensive était inscrite dès la démarche que les ambassadeurs arabes ont effectuée auprès des autorités danoises. Les régimes arabes, en effet, se sont toujours efforcés de maintenir l'immigration en Europe comme une diaspora, mobilisable pour les causes nationales. Les pays du Maghreb considèrent la deuxième génération née en France comme retenant automatiquement la nationalité des parents. Les consulats se présentent toujours comme des intermédiaires pour gérer les tensions autour de questions d'islam, et se sont livrés à une intense campagne pour contrôler les élections au CFCM. L'université Al-Azhar, au Caire, se présente comme un recours pour former les imams et donner des fatwas, rejetant par exemple le Conseil européen de la Fatwa, basé à Londres et qui défend l'idée d'un droit spécifique à l'islam minoritaire. Bref, Etats comme organisations font tout pour maintenir les musulmans d'Europe dans une mouvance moyen-orientale, et c'est de bonne guerre.


Mais ce parrainage pesant est de plus en plus mal vécu par la majorité des musulmans d'Europe : il est intéressant de voir que les grandes organisations prennent en fait leurs distances par rapport à la polémique sur les caricatures (il suffit de regarder sur le site de l'UOIF ou bien sur oumma.com). C'est dans le sens de cette déconnection entre islam d'Europe et crises du Moyen-Orient qu'il faut chercher la clé de la gestion de ces inévitables tensions et traiter les musulmans d'Europe comme des citoyens, comme on le fait avec chrétiens et juifs, même s'il faut rappeler régulièrement à tous les principes de la liberté d'expression et de la laïcité.


Mais il faut aussi que l'opinion publique européenne prenne conscience de cette implication beaucoup plus importante de l'Europe dans les affaires du Grand Moyen-Orient, de la Palestine à l'Afghanistan, car elle entraînera une plus grande exposition tant de ses représentations diplomatiques que de ses ONG ou de ses simples citoyens. On peut approuver un plus grand rôle de l'Europe en Afghanistan ou au Liban, mais il faut en assumer les conséquences. Une fois de plus, ce qui manque à l'Europe, c'est un espace de vrai débat politique.

Olivier Roy, chercheur, est directeur de recherche au CNRS. Il a publié récemment La Laïcité face à l'islam, Stock, 2005.

Cocktails of L'Atmosphère

Un_dlice__1



Cocktails of L'Atmosphère !


Mojito

white rum/soda/lemon juice/mint/sugar

Daikiri
white rum/lemon juice/sugar

Alexander
cognac/cacao cream/cream

Manhattan
whisky/red martini/soda/sugar

Martini
gin/white martini dry/olive

Margarita
tequila/cointreau/lemon juice

Capiroshka
vodka/lemon/sugar

White Russian
vodka/kahlua/milk

Cucaracha
tequila/kahlua

B52
cointreau/kahlua/baileys


 

One glass : 350 Afs

One shot : 150 Afs

 

02 février 2006

Conférence de Londres

La communauté internationale renouvelle son plan d'aide à l'Afghanistan pour cinq ans

Le plan pour le développement et la stabilité de l'Afghanistan, signé mardi 31 janvier par Kaboul et la communauté internationale lors de la conférence de Londres, relève du "donnant-donnant". Sous la houlette du président Hamid Karzaï, les autorités afghanes s'engagent à lutter plus résolument contre le trafic de drogue et la corruption. En retour, leurs partenaires internationaux s'impliquent pour consolider l'économie, la sécurité et les institutions du pays dans les cinq prochaines années. Au premier jour de cette conférence, qui réunit, jusqu'à mercredi, plus de soixante pays, Washington et Londres se sont montrés les plus généreux, en promettant près de 2 milliards de dollars d'aide supplémentaire à l'Afghanistan.

Sous son allure de contrat et son appellation d'"Afghanistan compact", le plan prend le relais de l'Accord de Bonn qui, en décembre 2001, avait lancé le processus de reconstruction politique du pays après la chute du régime taliban. Quatre ans plus tard, ce premier accord parrainé par l'ONU a été largement respecté : l'Afghanistan dispose d'une Constitution, d'un président et d'un Parlement élus. Mais le plan de Londres a l'ambition de s'attaquer à des problèmes — insécurité, terrorisme, trafic de drogue — qui ont empiré ces dernières années. Autant de difficultés qui, selon le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, "menacent non seulement la construction de l'Etat, mais aussi les fruits du processus de Bonn".

"La transformation de l'Afghanistan est remarquable mais incomplète", a reconnu la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice. Mme Rice a précisé que le président Bush demandera au Congrès une rallonge de 1,1 milliard de dollars pour aller de l'avant. Evoquant les attentats commis dans le monde depuis le 11 septembre 2001, le premier ministre britannique, Tony Blair, a affirmé que la stabilité de l'Afghanistan touche "les intérêts de l'ensemble de la communauté internationale". Son ministre des affaires étrangères, Jack Straw, a assuré que le plan est "ambitieux mais réalisable". Il montre que la communauté internationale "reste fortement engagée — en vérité plus fortement que jamais — à soutenir l'Afghanistan sur le long terme", a-t-il ajouté.

Catalogue de bonnes intentions, l'"Afghanistan compact" place la sécurité en tête. Alors que 2005 a été l'année la plus meurtrière depuis la chute des talibans, Kaboul s'engage à promouvoir, d'ici à la fin 2010, "la sécurité et la stabilité dans toutes les régions" du pays, avec le soutien des forces étrangères présentes en Afghanistan. A la même date, l'armée nationale sera "complètement constituée", avec un effectif (triplé) de 70 000 hommes. D'ici à la fin 2007, "tous les groupes armés illégaux seront démantelés", note encore le document. M. Karzaï précise aussi qu'il faudra "au moins dix ans pour éradiquer les cultures de pavot" d'un pays qui fournit désormais 87 % de l'héroïne mondiale. A l'argent des trafiquants, le plan oppose une "politique de tolérance zéro contre la corruption". Des indicateurs sociaux et économiques sont également fixés. Ainsi, fin 2010, l'électricité atteindra "au moins 65 % des foyers" dans les grandes zones urbaines et 25 % dans les régions rurales, tandis que 60 % des filles et 75 % des garçons seront inscrits dans les écoles primaires.

L'ensemble repose sur un "partenariat" entre Kaboul et la communauté internationale, qui sera coordonné par les Nations unies. Enfin, le plan adopté par la conférence prévoit "d'augmenter la proportion de l'aide passant directement par le budget de l'Etat", dans un pays toujours sous perfusion internationale.

Erich Inciyan

Article paru dans l'édition du Monde du 02.02.06

Ambiance à L'Atmosphère de Kaboul !

  • Les vrais fondateurs de L'Atmosphère...
    Quelques images d'ambiance à L'Atmosphère de Kaboul... avec les Fondateurs, dont Marie, la seule !

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